19 octobre 2009
Chef étudiant
à transposer au féminin pour la version de Cheftaine!
Chef vient d'arriver à la fac, vous l'avez suivi jusque là.
Chef n'est pas un simple étudiant : il a son comportement propre en cours.
Certes, il lui arrive de faire des « petits bacs » ou des Sudokus tirés du 20 Minutes, mais son comportement diffère de celui de ses camarades.
Car vous l'aurez compris, être chef, bien plus que des barrettes sur l'uniforme, c’est un concept.
( C'est beau non ??.. si l'indulgent lecteur daignait lâcher une larme en lisant ces mots, mon bonheur serait absolu)
Chef n'a en effet nul besoin de suivre les cours, c'est un prodige, et il est une tête de classe sans travailler, ou presque. Son truc miracle, sa recette infaillible, sa potion magique?? Tellement simple... Il se dit qu'il est là où il doit être, que le Bon Dieu l'a placé là à cet instant. La beauté du devoir d'état... Alors il se donne, veut faire de son mieux. Il aime ce qu’il fait !Chef tente donc de convertir son voisin d’amphi au scoutisme ; pour cela, devant ses questions incessantes chaque lundi matin en voyant ses cernes, égratignures, et surtout son regard encore rêveur et son sourire, il lui apporte les livres de la saga « le prince Eric », ou lui montre les photos de son dernier camp scout.
Cette entreprise est malheureusement souvent vouée à l’échec, certes, mais avouez qu’elle ne manque pas de noblesse.
Ensuite, il faut noter que mesdames ses professeurs sont en pâmoison devant lui, et lui adressent un sourire extatique dès qu'il prend la parole, parole souvent plus pertinente que celle de ses autres camarades.
Il s'entend bien avec tout le monde (et aussi surprenant que ça puisse paraitre... généralement même plus avec ceux qui sont radicalement différents de lui! vérifié!). Ses camarades de promo savent qu'ils peuvent compter sur lui, pour une explication, un cours séché à rattraper... Pourtant, ce n'est pas une poire, il n'hésite pas à dire franchement ce qu'il pense. Les moqueurs l'ont vite compris, et le mépris doublé d'incompréhension rencontré au début s'est évanoui pour laisser place au respect, à défaut d'aller plus loin pour l'instant. Mais il est aussi là pour un café à partager pendant la pause, une oreille compatissante, ou un bon moment de rigolade.
Il n'oublie pas que sa mission de Chef l'entraine bien plus loin que lorsqu'il est avec sa Troupe. Il doit transmettre partout autour de lui son Idéal, en être le digne représentant où qu'il soit! Que les gens ne s'étonnent pas en découvrant qu'il fait du scoutisme!
C'est l'heure! Soupir de soulagement, et l'amphi se vide peu à peu. Chef rentre bosser un peu chez lui, avant de partir à la Messe. Ensuite, il ira probablement diner avec un de ses Assistants pour préparer le WE de Troupe, puis prendre un pot avec quelques amis retrouvés à la Messe, avant de terminer la soirée chez l'un d'eux devant un bon film...
Evidemment, évidemment, nous sommes d'incorrigibles utopistes! Mais nous y croyons quand même, et faisons notre possible pour ressembler à Chef!
18 octobre 2009
Scout'anecdotes
L’abbé Desgranges contre Sébastien Faure
Un jour, le fameux Sébastien Faure se fit gentiment ramasser par l’abbé Desgranges à propos de la Trinité.
- je n’ai pas, s’écrie l’enragé athée, à chercher bien loin une vérité scientifique démontrée en opposition avec la révélation catholique. Prenons la première des quatre règles de l’arithmétique, l’addition, et le premier de vos mystères, la Trinité.
L’addition nous dit : 1+1+1= 3
Vous dîtes, vous : 1+1+1= 1
- fort bien, Monsieur, répond l’abbé. Mais, puisque vous avez eu l’idée de confronter la Trinité avec les quatre règles, pourquoi avoir choisi l’addition ?
En prenant la multiplication, j’aboutis à un résultat tout différent : 1x1x1= combien ?
Et l’auditoire amusé de répondre : 1.
- vous voyez donc que la multiplication détruit l’avantage que l’addition semblait vous avoir donné contre moi.
Sébastien Faure reprit aussitôt :
- la réponse est brillante, mais comme une bulle de savon, et aussi facile à crever. Vous devez savoir, M l’abbé, qu’on peut changer la valeur des termes d’une opération sans changer la proportion du résultat. Reprenons nos calculs, en remplaçant 1 par 10.
10+10+10 n’égalent pas 10, mais 30.
10x10x10 n’égalent pas 10, mais 1000.
Sensation dans l’auditoire.
- ah ! imprudent contradicteur ! s’ecria l’abbé. C’est là que je vous attendais, et vous y êtes ! En me proposant de changer la valeur des termes de l’opération, vous m’amenez tout naturellement à prendre la seule valeur qui se rapproche de la Divinité dont il s’agit : la valeur infini.
Je reprends une dernière fois votre calcul : infini + infini + infini = infini, et non trois infinis, ce qui serait absurde. Infini multiplié autant de fois que vous le voudrez par lui-même égale infini. Ce qu’il fallait démontrer.
16 octobre 2009
Quelqu'un vous aime...
C'est vendredi, c'est l'heure de la méditation!
Quelqu’un vous aime
C’est trop tard ?
C’est trop dur ? Allons donc ! 
Tout est miracle
Lorsqu’on sait que, même seul,
On n’est jamais tout seul.
Non, vous ne serez jamais tout seul.
Quelqu’un vous aime.
Et vous parle en vous,
Si vous voulez l’entendre.
Quelqu’un qui est jeune
Depuis le début du monde.
Quelqu’un qui a vingt ans pour l’éternité.
Il est toujours disponible,
Toujours prêt à vous accueillir,
A vous éclairer, à vous consoler.
Il est votre énergie et votre tendresse.
Il ne vous demande rien,
Sauf de vous laisser aimer.
Afin qu’Il vous inspire d’aimer les autres.
Comme Il les aime. Comme Il vous aime.
Raoul Follereau
15 octobre 2009
Juste pour le plaisir!!
Aucun rapport...
Mais on ne résiste pas!
Un peu de bonne humeur, profitez-en, ce n'est pas encore taxé!
un hommage à nos chers aumonniers???
Citascout
“Nous verrons un jour combien les personnes qui nous crucifient sont utiles.”
Bossuet
14 octobre 2009
Nos chers petits Loups... 11/
Encore trouvé sur le forum scout...
Pour finir de préparer ses louvettes à leur promesse, Akela les invite chez elle.
Les louvettes, impressionnées, n'osent pas trop parler.
Tout d'un coup une petite voix émerveillée s'élève:" Finalement je veux bien être Akéla plus tard"... Et elle continue "Bah oui en fait tu es comme nous, tu ne vis pas dehors, tu dors dans un lit et tu manges à une table dans une cuisine!"
... sans commentaires!!
13 octobre 2009
Chef va à la fac
Nous parlons énormément de Chef pendant ses activités... Mais savez-vous que Chef a une vie en dehors? si si, c'est vrai! Cependant, il vous sera aisé de le reconnaitre même sans son uniforme...
Nous en avons suivi un, pour vous.
Un reportage exceptionnel, en plusieurs épisodes.
8h00- Chef a fini d'avaler sa tartine et d'ingurgiter son café. Il se dirige vers l'entrée, enfile son caban, boutonne les boutons, prend son eastpack. Ca y est, il est maintenant prêt pour aller à la fac.
Après ses tendres adieux à sa non moins tendre mère, il referme la porte derrière lui et dirige vers la fac / Il jette un dernier coup d'oeil dans sa petite chambre d'étudiant toujours bien en ordre évidemment, lance à ses colloc' qu'il s'en va.
Chef peut se rendre à la fac par divers moyens : de temps en temps il y va en bus parce qu'il habite loin, généralement uniquement en début de mois, allez comprendre pourquoi..., ou il y va à vélo pour se faire les mollets parce qu'il n'a pas eu le temps de faire son dérouillage matinal, ou il y va en mob parce que c'est classe, ou encore il y va à pied parce qu'il est à coté.
Il connait le chemin les yeux fermés, tous les flots "explo" raflés à chaque camp n'y sont pas pour rien!, ni la 1è classe, le badge "explorateur" ... Hé, on est Chef ou on ne l'est pas! Donc ce chemin, repéré dès le premier trajet, avec toutes les embûches, les raccourcis préférables, le chemin le plus ombragé en cas de trop grosse chaleur, ou plus abrité en cas d'ouragan (car ce n'est pas une petite pluie qui fera reculer Chef), le plus bucolique en cas d'improbable avance sur l'heure du début du cours, tout cela enregistré dans son cerveau breveté de chef, surdéveloppé, cela va sans dire.
Chef ne craint pas les regards intrigués et les rires peu élevés en intelligence des passants qui le suivent tout au long du trajet. Rêveur, il commence à sortir son chapelet qu'il égrenèra tout au long de la journée, pour vivre aux côtés de sa Maman du Ciel. Il confie sa Troupe, sa famille, ses amis, fait le tour de la misère du monde, et pense à remercier aussi.
Sur le trottoir d'en face il aperçoit Cheftaine qui se rend aussi à sa fac/à son école, grands signes de la main ("Il est grand temps que je me remette au sémaphore pour comprendre ce qu'elle me raconte tous les matins..."), traverse galament et s'arrête pour discuter. Ils échangent quelques nouvelles de leurs amis, la vie de leurs unités respectives, chahutent avant de se rendre compte qu'avec toutes ses bêtises l'heure a passé sans les prévenir.
Après 5 coups de klaxon, une crotte de chien évitée de justesse, deux potes du bahut d'à côté, un chouingomme collé à la batal et un fort coup de vent qui a décoiffé la mèche, Chef arrive à la fac. Il retrouve alors ses petits camarades, toujours plus qu'intrigués par sa vie en dehors de la fac...
Maintenant il se prépare psychologiquement à passer les épiques heures de cours, où il n'hésitera pas à affronter les profs, n'ayant crainte d'exprimer clairement ses idéaux...Enfin, Chef en cours, c'est une autre histoire, ou plutôt un autre article...
RDV lundi prochain!
12 octobre 2009
Citascout
“ Fait beaucoup qui fait peu mais son devoir; ne fait rien qui fait beaucoup sauf son devoir.”
Devise de Louis Carnello, meilleur ami de Don Bosco
11 octobre 2009
Scout'anecdotes
Un brave vigneron était invité par un ami à faire honneur à un verre de vin.
- volontiers, dit-il, mais c’est samedi, et demain je dois faire ma communion mensuelle, je voudrais aller me confesser.
- Vous confesser ! Mais vous êtes trop grand pour vous confesser !
C’est vrai ! reprend le brave vigneron, aussi, pour le faire, je me mets à genoux !
10 octobre 2009
Nos chers petits Loups... 10/
Lu sur le forum scout...
La Meute est en rassemblement. A la fin Akela demande aux Loups si ils ont des questions, les 3/4 des louveteaux posent la sempiternelle et traditionelle question :
"Quand est-ce qu'on goûte, quand est ce qu'on mange ?"
Et Mowgli lève le doigt:
"Pourquoi les bergers sont allés voir Jésus quand il est né ?"

